Santé

Fièvre Lassa : Dr Sakoba parle des dispositions pour maîtriser la chaîne 


La fièvre hémorragique Lassa est une nouvelle épidémie qui sévit en Guinée depuis un mois. Récemment un homme de trente cinq ans est décédé à Mamou  le 28 janvier dernier. Et un autre cas vient d’être découvert à Kissidougou. Interrogé à cet effet, D. Sakoba Keita,  directeur général de l’agence nationale de la sécurité sanitaire a    apporté des précisions sur cette épidémie au cours de l’émission les «Grandes Gueules»

Dans son allocution, l’ancien coordinateur de la cellule de riposte de l’épidémie Ebola précise que cette maladie a, au stade préliminaire, un symptôme identique à celui de la fièvre typhoïde. Et se transmet par deux voies principales.« la première se transmet par des souris et rats qui sont dans des habitations à travers leurs érections et urines sur les ustensiles de cuisine, aliments non couverts et froids. Donc un individu qui est en contact avec ces sécrétions, peut-être contaminé par le virus.  Et la dernière c’est à travers un homme malade qui vomit, et avec son  urine et son sang contaminé qu’un individu a pris contact avec ce malade», a précisé l’invité des GG. 
Poursuivant, Il rassure que les dispositions pour la prise en charge des cas suspects sont respectées. Et d’ajouter que les infrastructures sanitaires du pays ont connu des améliorations notamment dans le cadre épidémiologiques.  

«Dès  l’annonce  de la confirmation du premier cas par notre laboratoire de fièvre hémorragique le 02 février, nous avons convoqué une réunion extraordinaire de crise pour décider des actions à prendre avec les partenaires et les partenaires du départements,c’est-à-dire l’élevage et l’environnement. C’est ainsi comme vous l’avez si bien dit, On a d’abord activé nos équipes prefectorales d’alertes et de riposte de l’épidémie de Mamou et de Kissidougou qui, avaient déjà les équipements nécessaires pour isoler tous les cas. Donc à cette date,  les échantillons du nouveau cas suspect qui a été détecté à Kissidougou viennent d’arriver à Conakry dont nous n’avons pas les résultats définitifs des analyses».«Nous ne pouvons dire que depuis la fin de la fièvre hémorragique à virus Ebola, le gouvernement Guinéen et ses partenaires ont continuer à renforcer nos capacités. Et c’est qui fait qu’on a mis en place  des organes pour permettre la détection et la riposte précoce. Nous avons des organes dans les préfectures que beaucoup d’entre vous ne savent pas.  Nous avons des équipes préfectorales des alertes épidémiologiques qui se trouvent dans toutes les préfectures et régions administratives.On a  mis en place des systèmes de communication et à la base il y a des agents de santé qui relèvent des informations. Donc dès que notre système a détecté le cas  à Mamou, on été informé les minutes qui ont suivi et nous avons mis en place un système d’acheminement des échantillons qui a permis de confirmer en moins de 48h». 

Pour finir, le Directeur général de l’agence nationale de la sécurité sociale a invité la population à plus d’hygiène et de stabilité. 
Il faut rappeler que le premier cas de cette épidémie a été découvert le 28 janvier à Mamou et cet homme  est décédé le lendemain. Et  cette autre épidémie commence à créer de la psychose au sein de la population.
Mariam Kante 

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